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L'hiver à la porte, je suis redescendu dans le métro, ce qui m'a permis finalement de finir un livre que j'avais commencé il y a bien longtemps maintenant. Le livre, c'était "Quatrevingt-treize" de Victor Hugo.

Il se peut très bien qu'au niveau de ma subconsience j'aie une préférence pour la litérature française et Victor Hugo en particulier, mais quoi qu'il en soit je peux dire que j'ai été passionné par le livre. Celà prouve d'ailleurs pour moi, qu'il faut arriver soi-même à la lecture des œuvres importantes. Les livres que j'ai dû lire à l'école m'ont rarement donné envie de relire. Par contre le fait d'avoir manqué une lecture obligatoire aboutissait à un intérêt croissant. Ainsi j'ai lu "Le calme Don" de Cholokhov et j'ai trouvé cela très intéressant. En fait, ce sont le guerres civiles et révolutions qui m'intéressent. "Quatrevingt-treize" est du même genre - c'est la révolution française toute en phase de guerre civile - la guerre de Vandée.

Revenant aux grandes œuvres, je me souviens qu'il y a avait un moment où j'ai eu envie de relire les scènes de batailles dans "Guerre et paix" de Tolstoï. Et bien, je ne suis pas allé au-delà de la première page - c'était illisible - "beaucoup trop de lettres", comme le disent les bloggers russes. Hugo est tout aussi bavard tout le long de son texte, mais l'impression produite est bien meilleure: je n'ai pas été ennuyé, bien que les passages "philosophiques", si l'on peut dire, se présentaient en abondance.

Une dernière chose à noter: dans une des scènes finales les héros principaux du livre ont une discussion sur le futur de la république. Surprenant, peut-être, mais il se trouve que c'est le débat d'un socialiste avec un communiste. On se demande, si Hugo a mis ses propres pensées dans les bouches de ses personnages, où bien si les idées communistes circulaient déjà lors de la Révolution Française. Contemplant les trois siècles de l'histoire de France après la Révolution, je peux dire, que cette histoire à été souvent troublé et rarement coincidait avec les projets de ces deux personnnages. Le résultat - la République Française d'aujourd'hui, comme je la vois, est plutôt du côté des ideaux socialistes (tournée envers le coservatisme avec l'élection de Sarkozy). Mais un but qui n'était peut-être même pas formulé lors de la Révolution a été atteint - il y a une égalité de possibilitées pour tout le monde. C'est comme ça que François avait résumé la République pour moi: "Possibilités égales pour tout le monde, choix par concours". C'est un système assez stricte, mais bien logique dans sa rigueur. Il ne possède peut-être pas la pitié du communisme idéal, mais il a plutôt l'air de marcher.

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